A Malte, où les catholiques représentent 95% de la population, le « oui » l’a emporté lors d’un référendum consultatif, organisé le 28 mai 2011, concernant l’autorisation du divorce. Lors de ce référendum, les votants devaient dire s’ils étaient pour la possibilité de divorcer après quatre années de séparation.
Malte était le dernier pays européen où le divorce était toujours interdit.
Les votes favorables représentent 52,67% des voix, malgré le premier ministre Lawrence Gonzi qui s’opposait fortement à la légalisation du divorce. Ce dernier a cependant reconnu que « la volonté du peuple doit être respectée ». Le chef du parti travailliste, Joseph Muscat, s’est quant à lui réjoui de « la naissance d’une nouvelle Malte ».