Pour évaluer le coût d’un divorce, de nombreux paramètres sont à prendre en compte : type de divorce (consentement mutuel, acceptation du principe de rupture, divorce pour faute, altération définitive du lien conjugal), le patrimoine immobilier et financier des conjoints, l’avocat choisi…
Les honoraires d’un avocat dépendent du type de divorce qui est engagé, de la notoriété de l’avocat, de la ville dans laquelle l’avocat exerce (un avocat à Paris n’a pas les mêmes honoraires qu’un avocat de province).
Le coût d’un divorce varie également selon la durée de la procédure engagée.
Le divorce le moins coûteux est le divorce par consentement mutuel. En effet, les deux époux sont d’accord sur les conséquences du divorce, la procédure n’est donc pas très longue et plus simple que dans les autres types de divorce.
Les divorces acceptés et les divorces pour altération du lien conjugal sont quant eux plus coûteux, étant donné que les époux ne sont pas d’accord sur les conséquences.
Le divorce pour faute est généralement le plus coûteux des divorces. En effet, le divorce pour faute exige un investissement important de la part de l’avocat.
Les personnes à faible revenus peuvent demander l’aide juridictionnelle afin que l’Etat prenne à sa charge une partie ou la totalité des frais.