Après un divorce, les deux parents ont toujours le devoir de participer aux frais d’entretien et aux frais d’éducation de leurs enfants. Ainsi, à la suite du divorce, la personne ne bénéficiant pas de la résidence habituelle de l’enfant (aussi appelé « garde de l’enfant ») se verra obligée de verser une pension alimentaire à l’autre parent.
A la suite d’une séparation précédant le divorce, une pension provisoire peut être demandée auprès du juge qui traite l’affaire. La pension définitive sera ensuite décidée par le juge lors de la prononciation du divorce.
Concernant le montant de cette pension alimentaire, la loi ne fixe aucun montant minimum ou maximum. La pension alimentaire sera fixée en fonction des capacités de chaque époux à contribuer à la pension alimentaire.
Pour décider du montant de la pension alimentaire, le juge prend en compte les revenus des deux époux ainsi que les besoins du ou des enfants. Il est donc utile de dresser un bilan des dépenses engendrées par le ou les enfants, ainsi qu’un bilan des ressources des deux parents. Le montant de la pension alimentaire se trouve généralement entre 190 et 500€ chaque mois et pour chaque enfant. Le montant de la pension alimentaire est fortement variable selon les revenus du parent concerné.
La pension alimentaire peut à tout moment être revue en cas d’évolution des revenus du parent ou des besoins de l’enfant concerné par cette pension alimentaire. Pour revoir la pension alimentaire, il n’est pas nécessaire de faire appel à un avocat, il est possible de passer directement par le juge.
Le juge fixe le moment jusqu’auquel la pension alimentaire doit être versée. Généralement, ce moment se traduit par l’atteinte de la majorité par l’enfant ou encore la fin de ses études.